Comment ça marche

Méthode

Un modèle, cinq sources, deux cartes, une vue fusionnée — et chaque chiffre du site expliqué.

Madame Stickman, analyste, devant un tableau de classement lumineux

Lire les tableaux

Les en-têtes soulignés de pointillés s'expliquent au survol (ou d'un toucher sur téléphone). Les mêmes définitions, réunies ici :

Rang
La place du boxeur dans le classement officiel de la fédération. « C » : champion du monde, au-dessus du n°1. Le n°1 est le premier prétendant au titre.
Évolution
Places gagnées (▲, en vert) ou perdues (▼, en rouge) depuis le classement publié il y a un mois (1M), trois mois (3M), six mois (6M) ou un an (1A). « Nouveau » : il n'était pas classé à l'époque. Un point : pas encore d'archive assez ancienne pour comparer.
Tendance
La moyenne de ses évolutions chez toutes les fédérations qui le classent, sur la période choisie. ▲ 1,5 : il a gagné une place et demie en moyenne ; un tiret : pas de mouvement.
Moy.
Son rang moyen chez les fédérations qui le classent : un titre de champion compte 0, le n°1 compte 1, et ainsi de suite. Plus le chiffre est bas, mieux il est classé. Exemple : n°2 à la WBC et n°4 à l'IBF donnent 3,0.
Féd.
Le nombre de fédérations qui le classent, sur celles qui classent cette catégorie (3/5 : trois sur cinq). Plus il y en a, plus sa moyenne est solide ; établie sur une seule, elle est grisée.
Écart
La différence entre son meilleur et son moins bon rang. 0 : toutes les fédérations sont d'accord. En rouge à partir de 6 : elles divergent nettement (n°1 chez l'une, n°9 chez l'autre).
Échelle composite
Un classement qu'aucune fédération ne publie : les boxeurs triés par rang moyen, puis, à égalité, par le nombre de fédérations qui les classent.
Statut
Incontesté : les quatre ceintures majeures (WBC, WBA, WBO, IBF) sur la même tête. Unifié : au moins deux. Intérimaire : titre provisoire, le temps que le champion en titre (blessé, inactif) revienne ou qu'un combat le départage. Vacant : aucun champion en ce moment.

Pourquoi une moyenne ? Chaque fédération classe à sa façon : un boxeur n°2 pour l'une peut être n°9 pour une autre. La moyenne dit où il se situe « en général », l'écart dit si les fédérations sont d'accord sur son cas, et le nombre de fédérations dit combien d'avis la fondent.

Les classements

La forme d'une échelle

Chaque fédération publie la même structure : un siège de champion, puis des contendants numérotés. FightAnnex la conserve telle quelle, si bien que l'ordre propre à chaque fédération reste toujours lisible. Les profondeurs divergent — quinze rangs chez la plupart, quarante à la WBC, jusqu'à cent à l'IBO.

Masculin et féminin sont deux compétitions

Une division est un couple (genre, catégorie), jamais une catégorie seule. Les deux cartes diffèrent structurellement : la masculine comporte le bridgerweight à 224 lb, que seule la WBC sanctionne ; la féminine ajoute l'atomweight à 102 lb et comprime le haut du tableau. 18 divisions masculines, 18 féminines.

Cinq formats, aucun prévu pour ça

L'IBF expose une API et vingt ans d'archives. La WBA et la WBO publient des PDF mensuels — trois divisions par page pour la première, ce qui impose une extraction par colonnes. La WBC met en ligne une page par division. L'IBO, elle, publie son classement sous forme d'image : il faut un navigateur pour l'obtenir, puis une reconnaissance de texte pour la lire.

Un même boxeur, cinq orthographes

Les fédérations n'écrivent pas les noms de la même façon. Sur un relevé croisé des quatre majeures, 42 des 188 champions cités ne concordaient pas — coquilles, dates de publication différentes, ou titres « super » et « régulier » coexistants.

Les variantes sont conservées plutôt qu'écrasées : chercher une graphie fautive ramène donc la bonne fiche. Ce qui reste ambigu part en validation manuelle au lieu d'être tranché au hasard.

L'évolution

Aucune fédération ne publie de variation exploitable : elle se lit en comparant deux relevés archivés. Un instantané n'est conservé que si le classement a réellement changé, de sorte que l'historique se constitue seul. À ce jour, seule l'IBF dispose d'un recul suffisant pour toutes les fenêtres ; les autres se remplissent mois après mois.

La tier list

Chaque boxeur classé d'une catégorie est rangé par niveau, d'après ses places dans les cinq classements officiels. Les règles sont fixes et appliquées telles quelles, sans avis personnel : la tier list change quand les classements changent.

S
Champions du monde. Détient une ceinture mondiale WBC, WBA, WBO ou IBF — les unifiés d'abord.
A
Élite. Champion intérimaire, n°1 ou n°2 d'une fédération majeure, ou top 5 de deux majeures.
B
Prétendants. Top 10 d'une fédération majeure, ou champion IBO.
C
Classés. Classé par au moins une fédération majeure.
D
Classés IBO. Classé par l'IBO seulement.

Les « fédérations majeures » sont la WBC, la WBA, la WBO et l'IBF ; l'IBO, plus récente et moins suivie, compte à part. Dans un niveau, les boxeurs sont triés du mieux classé au moins bien classé. « Ex-champion du monde » signale un ancien détenteur d'une ceinture majeure.

Les titres mondiaux

Sur chaque fiche, la section « Titres mondiaux » réunit deux sources, chacune dans son rôle.

  • En titre : les classements officiels des fédérations, comme partout sur le site. Tout champion d'un classement a son titre sur sa fiche, daté quand la date de conquête est connue.
  • L'historique et les dates : les listes de champions du monde de Wikipedia (licence CC BY-SA 4.0), relues chaque semaine. Un règne n'est rattaché à une fiche que s'il ne peut désigner qu'elle : même genre, catégorie voisine, âge plausible. Dans le doute, pas de titre plutôt qu'un titre prêté au mauvais boxeur.
  • Quand les deux se contredisent, la date la plus récente l'emporte. Un règne que Wikipedia dit « en cours » mais qu'un classement publié depuis dément devient fin non datée ; un titre gagné après le dernier classement s'affiche selon Wikipedia.

La trajectoire, sous le tableau d'évolution, trace le rang du boxeur chez chaque fédération au fil des classements archivés — une bande par fédération, chacune à sa propre échelle, le trait doré marquant le titre. Un trou : la fédération a publié son classement sans lui.

Les combats

Le calendrier réunit les combats annoncés par la WBC et relevés sur BoxRec, plus ceux ajoutés par l'équipe. Il se filtre par genre, par catégorie et par fédération ; les affiches sont les combats où monte un champion du monde, ou deux boxeurs bien classés.

Chaque affiche porte des étiquettes, de même forme :

Unification
Deux champions du monde de fédérations majeures différentes, dans la même catégorie. « Champion contre champion » : deux champions de catégories différentes. « Champion » : un champion en titre monte sur le ring.
Revanche
Les deux boxeurs se sont déjà affrontés ; « immédiate » quand le premier combat date de moins d'un an. « Trilogie » au troisième combat, puis « 4e combat »… La carte raconte le dernier combat et donne le bilan.
Contesté
Le dernier combat entre eux s'est fini sur un nul, une décision partagée (les juges divisés) ou majoritaire, ou sans décision.
Enjeux
Intérim, titre vacant, éliminatoire (le vainqueur devient challenger officiel), Silver (ceinture secondaire de la WBC), défense obligatoire ou volontaire.

Les revanches sont tirées des palmarès des boxeurs sur Wikipedia, relus chaque semaine. Deux articles différents, ce sont deux personnes différentes : un homonyme ne crée pas de fausse revanche. Un boxeur sans article n'a pas de palmarès connu ; l'équipe peut alors préciser la revanche à la main.

Mises à jour et erreurs

Chaque semaine, seul

Un robot relève les cinq classements chaque mercredi matin, les compare aux précédents, puis publie. Une lecture qui ne ressemble plus au classement de la semaine d'avant — noms illisibles, positions manquantes — est refusée : le site garde alors la version précédente plutôt que d'afficher des erreurs. Les fédérations publient en général une fois par mois : la date de chaque classement est indiquée à côté de son onglet.

Signaler une erreur

Chaque fiche et chaque classement portent un lien « Signaler une erreur ». Le signalement arrive à l'équipe, qui corrige la fiche si besoin ; une adresse e-mail, facultative, permet de recevoir une réponse et n'est jamais publiée.

D'où viennent les données

Au-delà des classements

Les fédérations donnent des rangs, pas des visages. Wikidata relie 811 fiches à une identité vérifiée — date de naissance, taille, et l'identifiant BoxRec de 650 d'entre elles. Wikimedia fournit 227 photos sous licence libre, créditées sur chaque fiche. Les autres boxeurs n'ont aucune photo libre connue : ils reçoivent le portrait de la mascotte, Monsieur ou Madame Stickman, qui ne prétend pas être une photo.

Les combats annoncés viennent du calendrier de la WBC et de celui de BoxRec, qui n'offre aucun accès machine : ses pages sont relevées une à une dans un navigateur connecté — 249 combats de boxeurs classés à ce jour. Les fiches des 71 boxeurs les mieux classés y ont aussi été relevées (bilan à jour, garde, allonge, débuts) avant que BoxRec n'impose sa vérification anti-robot, où la collecte s'arrête.

Ce que le site sait, et ce qu'il ignore

Quatre fédérations sur cinq n'impriment que des noms. L'IBO fait exception : son tableau porte le bilan, les KO, l'âge, la forme sur six combats et la date du dernier combat. Ces champs sont extraits et, grâce à la résolution d'identité, profitent aussi aux fiches partagées avec les quatre autres.

Là où rien n'est publié, la fiche affiche N/A plutôt que de masquer la ligne : l'absence de donnée est elle-même une information. Rien n'est inventé pour combler un vide.

Enfin, l'extraction est automatisée, et celle de l'IBO passe par une reconnaissance de texte sur image — en cas de divergence, la publication de la fédération fait foi.

fédérations
5
divisions
36
échelles
169
positions
4 451